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 Algernon Moncrieff ★

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MessageSujet: Algernon Moncrieff ★   Lun 17 Oct - 13:54

ALGERNON MONCRIEFF
26 ans, né le 13 Juin 1990



Particularités physiques :

Algy est grand, beau de visage, d'une allure impérieuse que lui donnent un regard perçant et des cheveux noirs comme le jais. Il est l'héritier des dandys : éduqué, adepte du fashion,... Et un sceptique des devoirs conventionnels des hommes. Aujourd'hui, on le qualifierait de métrosexuel. L'apparence est très importante pour Algernon, tout particulièrement en ce qui concerne les cravates et les fleurs à boutonnières. Il ne peut d'ailleurs pas s'empêcher de dire que son frère Jack n'a « pas du tout de goût en ce qui concerne les cravates ». Ce qui a le plus d'importance avant tout est donc le style. Ce qui fait de lui un homme extrêmement éligible est qu'il ne possède rien, mais semble tout avoir. Que désirer de plus ?

Psychologie :

Il est tout le temps frivole et irrévérencieux. Pour preuve, il est la satire et l'esthétisme personnifié. Comme Jack, il vit comme un homme Victorien : une vie remplie de déceptions. Mais il se différencie de Jack par son nombrilisme, caractéristique de la répression et de la culpabilité Victorienne; ce qui conduit au narcissisme. On peut dire qu'Algernon « joue avec la vie ». Il est plein de sottises ; il aime le champagne et ne gère pas bien l'argent. Néanmoins il est également farceur et sage, résumé dans cette seule phrase qu'il a dit à sa tante un jour en discutant de musique pour une réception : « La musique est une chose compliquée. Vous voyez, si on joue de la bonne musique, les gens n'écoutent pas, et si on joue de la mauvaise musique, les gens ne parlent pas. » Il ne peut d'ailleurs s'empêcher de se féliciter en disant : « C'était très bien formulé ! » On peut certainement voir en lui la représentation de l'ingéniosité et du culte de l'esthétisme des années 1890.

Enfin, l'héritier montre bien à quel point les Victoriens devaient s'échapper de la répression morale étouffante et d'une culpabilité amenée par une société qui accorde plus d'importe à l'apparence qu'au réel. Même lorsque les choses vont plutôt mal pour lui, il ne peut s'empêcher de manger avec excitation. Cette manie d'être constamment en train de manger des sandwich, muffins ou toute nourriture à portée de main est symptomatique d'un égocentrisme, désirs et de plaisirs physiques reniés de la société polie. Tout comme les institutions religieuses et éducatives sont là pour remettre les gens dans le droit chemin, la nature humaine renie ces restrictions et semble avoir une volonté propre. Algernon symbolise le sauvage, ce qui n'a pas de restrictions, la jeunesse frivole qui s'amuse à enfreindre les règles. Il considère la vie comme si c'était un jeu; ce qui rend sa compagnie aussi amusante, excepté pour son pauvre frère Jack.



Passé :

Algernon Moncrieff est né membre de la classe aristocrate et qui vivait une vie de complet célibataire dans un quartier en vogue de Londres. Il a apprit à jouer du piano bien qu'il le joue assez mal. Assez tôt, sa très religieuse tante Augusta le prit en charge après la disparition de ses parents. Elle avait décidé de superviser entièrement la conduite de son neveu qui termina à l'université d'Oxford.

Il se rendit bien compte des absurdités de la haute société Victorienne, et y répondit en ne prenant absolument rien au sérieux. « Nous devrions considérer avec sérieux toutes les choses triviales de la vie, et toutes les choses sérieuses de la vie avec sincère trivialité. » Algy s'éprit ainsi de fiction dans sa vie quotidienne et il a créé « l'invalide », Bunbury. Il utilisa régulièrement cet imaginaire ami invalide pour s'échapper d'engagements trop ennuyeux et ainsi pour se procurer un peu plus d'excitation d'une double vie. Il s'amusa clairement à utiliser l'imaginaire mauvaise santé de son ami afin de se sortir de responsabilités familiales trop ennuyeuses, comme d'un dîner avec sa tante -qui connait probablement toute la supercherie-. Le brun défend avec passion l'existence de Bunbury, disant que rien ne le séparerait de lui. Il utilisa la duperie pour pour éviter des situations désagréables, et en créer de plus plaisantes pour lui-même. Pour lui, un homme marié n'ayant pas connaissance de Bunbury passe un temps très ennuyeux. Créer de la fiction a été une nécessité pour cette société.

Jack aussi mentit pour cacher sa double vie. Un simple mensonge sans importance prétendant qu'il ne connaissait personne du nom de "Cecily" l'amena un jour dans une situation très compliquée. Quand il eut été forcé d'admettre qu'il connaissait une "Cecily", il essaya de la faire passer pour sa tante. Mais Algy, étant un collègue "Bunburyiste", sent à la fin qu'il y eut anguille sous roche et obligea son Jack à avouer. Il ne sembla pourtant avoir aucun remord par rapport au mensonge dont il avait nourrit Algernon pendant des années.
Le fait que Jack ait mentit -et ensuite révélé la vérité- à Algernon a donné l'occasion à ce dernier de se faire passer pour Ernest; le frère imaginaire de Jack, à la campagne. Frère créé pour échapper à la vie excessivement ennuyante de gardien de Cecily, et la troquer pour une vie plus intéressante dans le monde de Londres. Si Jack n'avait pas menti, peut-être qu'Algernon n'aurait jamais eu la chance de courtiser Cecily comme il l'avait fait.
Sa joie, lorsqu'un jour il découvrit l'adresse de la maison de campagne -secrète- de son frère est indomptable. Arrivé à celle-ci en se faisant passer pour Ernest –action à laquelle il a joint l'expression « to bunbury »–, il tomba amoureux de Cecily qu'il y rencontra et la demanda en mariage après dix minutes seulement. La situation s'était compliquée très peu après lors de la venue imprévue de Jack à la maison de campagne, où il y eu une confusion complète. A la fin, la situation avait pris une toute autre tournure, terminant sur le mariage de son propre frère. Algy quant à lui n'a entre-temps eu de cesse de continuer son petit jeu en solitaire. Pour lui, mentir était une façon plus efficace, si pas plus noble, de vivre sa vie. Ceci est, évidemment, le contraire de la pensée conventionnelle.



Informations supplémentaires :

• En qui a-t-il le plus confiance ? En son frère Jack malgré tout. Jack, du haut de ses vingt-neufs ans, donne une opportunité d'explorer les attitudes des rituels Victoriens, comme la courtoisie et le mariage. Jack représente l'idée de vivre une vie de façon respectable lorsqu'il est dans sa maison de campagne, et une vie de duperie pour le plaisir dans la ville, à Londres. Il joue souvent l'homme droit pour contrer l'humour désinvolte d'Algernon, mais occasionnellement il peut se montrer spirituel.
La respectabilité fait aussi partie intégrante de son caractère. Bien qu'il mène une vie trompeuse en ville, il représente l'idéal de mener une vie responsable lorsqu'il est à la campagne. Malgré son jeune âge, il est plus en d'accord avec l'idée du sérieux Victorien ou devoir que ne l'est Algernon, ce qui fit penser à Cecily qu'il était en quelque sorte malade.
Au long terme, Jack compte assumer sa place dans cette société qu'il a occasionnellement critiqué. Pour autant, il a encore un esprit de rébellion par son sens de l'humour concernant le caractère ridicule des préoccupations de la haute société.
 

Avatar : Entre-autre Lord Emmerich Kephran, par l'artiste Zephyrhant



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