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 Korea to Scotland

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Date d'inscription : 17/09/2016
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MessageSujet: Korea to Scotland   Lun 28 Aoû - 19:56


Allistor Ramsay

 36 ans (28 Mai 1981)






Particularités physiques


Allistor est un homme de 36 ans, 1m86 à l’attitude absente, souvent en retrait.
En vue de son métier, il porte la plupart du temps des vêtements formels et très sobres, les quelques couleurs qu’il s’autorise sont son étrange collection de manteaux, des marrons des bleus et tant d’autres.  En dehors de ses jours de fonction, il reste dans le même esprit, quelque chose de très simple pour un homme très simple, à la limite du monsieur tout-le-monde
Un visage osseux et allongé, une mâchoire bien visible ornée d’une barbe qu’il oublie souvent de raser, des joues assez creuses. Juste au dessus, sur son crâne, des cheveux roux tirant sur le châtain à la disposition aléatoire, impeccablement désastreux. Quelques fois coiffés en arrière de manière hasardeuse.
Les yeux d’Allistor sont l’élément central de son visage, certain disent qu’ils sont bleus d’autres verts, changeant comme les saisons, ses pupilles assez peu expressives voir simplettes, il possède une faculté d’observation impressionnante mais a tendance à fixer trop longtemps les choses ou les gens ce qui fini souvent par les mettre mal à l’aise. En retraçant du regard la ligne de son nez droit on arrive à ses lèvres fines sans grand relief d’une couleur commune.  Son teint est naturellement pâle et partout parsemé sur sa peau, des taches de rousseurs. Les fois où on le voit sourire franchement, il apparaît des rides en particulier sur le coin des yeux

Ni trop petit ni trop grand, Allistor a ce qu’on appelle un corps avantageux sans non plus entrer dans la démesure.  Considéré comme homme à la morphologie assez fine, un buste loin d’être imposant, en soit une carrure qui n’inspire pas la terreur, cependant ses bras témoignent d’un travail régulier sur lesquelles on remarque ses veines bleues contrastant avec la pâleur de sa peau.  En regardant plus bas on aperçoit les jambes étonnement élancés d’Allistor lui permettent d’avoir cette démarche particulièrement assurée, une étrange liaison entre cette façon d’être et cette façon de penser.



Psychologie


 La façon de penser d’Allistor, sa psychologie, son mental sont des choses qui dépassent les mots. A chaque seconde d’immenses vagues de pensées inondent son esprit. Jamais le calme complet ne règne dans sa tête. Sous ses allures de faible d’esprit se cache d’extravagantes réflexions, un puzzle de pensées, quelques fois sensées d’autres complètements futiles.

Dans le silence total il observe, fait des hypothèses et déduit. De nombreuses personnes l’affichent comme un homme timide et très dur à approcher, pourtant il n’en est rien. Allistor préfère simplement veiller de loin, mais la raison majeure de sa distance avec le reste du monde est sa maladresse avec les relations humaines, à plusieurs reprises il sera capable d’embarrasser son interlocuteur alors même que les présentations ne seront pas encore faites, car démuni de tout filtre entre sa pensée et sa bouche il peut s’empêcher d’être trop franc sans jamais adoucir ses propos. Ce qui malgré tout, ne l’empêche pas de vivre confortablement, au fil du temps son entourage finit par s’habituer à sa façon d’être et même l’apprécie.  En tant que membre des forces de l’ordre il lui est primordial d’avoir ce sens poussé de la justice et de tout ce qui en découle, même si le sien n’est pas aussi visible que celui de ses coéquipiers. Allistor même avec une grande lucidité, une capacité de déduction digne de ce nom, il restera toujours des choses qui lui échappent.


Passé


Je suis né sans encombre le 28 Mai 1981 à Dundeedans l’hôpital où travaillait ma mère, ce jour là mes frère et sœurs s’étaient entassés avec mes parents dans le premier taxi, je dois dire que rentrer à 4 dans une voiture avec une femme qui perds les eaux c’est assez spectaculaire, et encore, la plus grande de mes sœurs n’avait pas pu venir parce qu’elle n’était pas en Ecosse. Je ne sais plus qui m’en a parlé, mais on m’a dit que j’étais resté plus d’une semaine sans prénom parce que tout ce monde ne savait pas lequel choisir. Au final j’ai eu droit au bon vieux Allistor en hommage à je ne sais plus quel ancêtre, qu’ils m’excusent de les avoir oubliés. Dans ma famille nous sommes 9 en comptant mes parents. Une famille pus que modeste qui ne manque pas d’effectifs. J’entretiens un lien avec eux plus puissant que n’importe quel autre. Bien que très encombrants ils sont les seuls en qui je porte une confiance aveugle.

Entouré tout d’abord d’une fratrie de 4 (puis de 6 à la naissance de Malcolm et Scott), je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin d’avoir d’autres proches qu’eux au début, je préférais cent fois passer mon temps avec mes frères et sœurs plutôt qu’avec des inconnus, alors de la maternelle à la fin de la primaire je n’ai jamais considéré l’idée de me faire des amis, j’étais constamment entouré de gens de mon âge sans que l’idée d’aller leur parler me vienne à l’esprit, peut être que certains partageaient même mon étrange intérêt pour les avions en papier et les coléoptères quand j’y pense.  

Rentrer au collège était une grande claque pour moi, aucun membre de ma famille cette année n’était avec moi. C’est alors sans aucun repère que je commençais mon adolescence. Je dois avouer que mes deux jeunes frères que je trouvais étouffant à l’époque ne m’avait jamais autant manqué. Quelques téméraires étaient venus me voir, curieux ou simplement de bonne foi, mais ma maladresse chronique avaient toujours fini par les faire fuir. Une personne puis deux, trois, quatre, puis plus aucune. En pensant naïvement qu’ils avaient laissé tombé sans plus, je me suis vite rendu compte que les regards vers moi se faisaient plus insistants, lourds. Un sourd ne se serait pas rendu compte des choses qui se disaient sur moi, ne jamais sous estimer l’imagination de certaines personnes. Je suis resté deux ans dans le même collège jusqu’à ce que Malcom le rejoigne et se rende compte que son grand frère subissait les pires crasses par la moitié des élèves. Une semaine après ce fut au tour de mes parents de l’apprendre, ils n’avaient pas tardé à me faire changer d’école, j’ai donc poursuivi mes trois années restantes dans le silence le plus total, personne ne me connaissait et je ne connaissais personne.  De même pour le lycée, ce n’était à mes yeux qu’une simple continuité.

Malgré ce que l’on pourrait croire, je n’ai pas souffert de la solitude, à peine rentré à la maison que les intenses journées de cours s’évaporaient. En m’approchant dangereusement de la fin de mes études secondaires les incessantes questions sur mon orientation s’étaient mises à peser lourd sur mes épaules. Je n’avais pas de grandes ambitions ni hobby. Lorsque j’étais petit j’avais cet intérêt poussé envers les insectes, j’aimais les collectionner, voir même les garder tous entassés dans un bocal mais je pense que ça n’allait pas plus loin qu’un passe temps d’enfant. Puis par le fruit du hasard je me suis retrouvé sur la voie des forces de l’ordre sous les conseils de mon père qui, parait il me voyait parfaitement effectuer ce travail. J’avais à ce moment si peu de rêves que la simple fabulation de papa avait décidé de mon avenir. En ayant enfin trouvé un but me tenant à cœur, j’ai enfin pu y accorder toute ma rigueur. Rien n’était de trop pour atteindre le poste qui me convenait. Après trois années d’études supérieurs irréprochables il a fallu que j’attende mes 35 ans pour passer ce fameux concourt, alors entre temps j’ai  de nouveau travaillé et encore travaillé sans relâche.

Durant ce laps de temps, je me rappelle d’un jour où il faisait particulièrement froid pour un mois de mai, la pluie était tellement féroce qu’elle griffait ma peau, j’avais tristement attendu que l’averse passe assis sur le banc d’un abri bus. Dans la même galère, une femme très simple, elle n’avait rien d’extravagant pas même catégorisé comme une beauté. Elle s’était assise à côté de moi, sans décrocher un mot. Le jour suivant la pluie gardait cette même intensité, et encore cette même personne assise à côté sur le même banc, je me rappelle que les premiers mots que je lui avais adressé étaient « Êtes-vous une dangereuse psychopathe qui me suis pour une obscure raison ? » et au lieu de me lancer un regard mauvais, elle s’était mise à rire très bruyamment, l’air de rien elle me tendait son numéro comme si elle était persuadé que je la rappellerais. Il avait fallu une semaine pour que l’handicapé social que je suis ne lui propose de boire un café. Un mois de plus et on sortait ensemble. Six mois et elle me proposait déjà que l’on se marie. Un an et elle tombait enceinte, et encore une petite année pour que j’apprenne qu’il ne s’agissait pas de mon enfant. Tout ça à cause de deux simples jours de pluie. Ce fut une expérience éprouvante qui m’a beaucoup marqué, du moins assez pour que je sois totalement effrayé par l’idée de retomber amoureux. Aujourd’hui encore je me remets en question, les choses se seraient-elles passés autrement si j’avais insisté d’avantage ?  Mais tout de même je continuais ma vie comme si cette partie de ma vie n’avait jamais existé, une routine bien huilée. J’effectuais la même chose chaque jour comme un robot programmé, des allers retours entre la maison et le boulot. Et ça jusqu’à mes trente cinq ans.

Une si longue attente pour enfin atteindre un objectif qu’au final je n’avais même pas choisi par moi-même, à quel point j’avais peur de me retrouver sans but dans la vie pour faire autant d’effort ? Des efforts colossaux qui s’étaient ressenti à ce concours d’adhésion pour devenir un officier de police, un vrai de vrai. Je n’étais pas arrivé premier, mais j’avais atteint une place qui était suffisante pour rendre toute ma famille fière de moi. Mary, Elisa, Candice, Scott, Malcolm, même Blaire était revenue me féliciter de vive voix alors qu’elle n’était même pas là le jour de ma naissance, elle dit qu’il s’agissait là d’une chose extraordinaire et qu’elle ne pouvait rater ça sous aucun prétexte. Le simple fait que toute cette grosse famille soit réunie juste pour moi m’avait comblé de bonheur, ce n’était ni Noël ni un anniversaire et pourtant aucun d’eux ne manquait. Je crois même qu’à côté, avoir réussi mon concours me paraissait fade. Ainsi au semestre suivant j’avais rejoint les rangs de l’école de Police Édimbourg, à une centaine de kilomètres de ma chère ville natale je redevenais de nouveau un écolier, et cette fois ci Candice et Elisa m’avaient formellement interdit de rester seul dans mon coin, je cite « si tu finis de nouveau tout seul je te jure que je me ramène comme une furie pour te botter les fesses devant tout le monde, policier ou pas. ». Sous des menaces aussi explicites j’ai du faire preuve d’une grande maturité pour me débarrasser de cette énorme gêne que j’avais face au monde extérieur, ceci résultant à ma plus grande surprise sur un succès. Je n’avais pas réussi à me faire un milliard d’amis, juste un. Un seul qui était assez fou pour vouloir d’un bêta comme ami. Francis Francis, qu’as-tu à la place du cerveau...



Informations supplémentaires



• Quel est son rêve le plus fou ? Lire dans les pensées des gens

• Quel est son pire cauchemar ? Retomber amoureux

• En qui a-t-il le plus confiance ? Il ne le dira jamais assez mais Allistor porte une grande confiance en tout les membre de sa famille, il est bien sûr qu'à eux, il pourra livrer tout ce qu'il a sur le cœur. En particulier Candice et Elisa ses deux grandes sœurs qui ont toujours pris soin de lui au même titre que ses parents, elles ne cessent de lui répéter que sans elles, on l'aurait déjà oublié dans un supermarché.

• Langues parlés ? Anglais, Français très maladroit et il comprends quelques mots d’écossais gaélique.

• Profession ? Élève officier de police




      Avatar : Eddie Redmayne  
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