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 Sinbad Menethil

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MessageSujet: Sinbad Menethil   Sam 17 Sep - 21:16

SUMNIUM MUNDUM




Nom :
Menethil.

Prénom :
Sinbad.

Âge :
45 ans.

Date de Naissance :
25 octobre 1971.

Nationalité :
Française.

Sexualité :
Hétérosexuel.

Feat :
Soldier 76 -OVERWATCH-


「Physique.」

« Une masse de chair se retourne sur le matelas de fortune. Un soupir dirigé vers le sol. Un bras qui se lève lentement, des doigts qui touchent faiblement le visage de cet être à la crinière hirsute. L'air de cette tente sent le renfermé, cela ne laisse rien présager de bon, c'est comme si l'odeur de la poudre avait imprégné les lieux. Recouvrant les tentures, le sol sablonneux, les lits et surtout son corps de cette essence. Il se redressa lentement, ses yeux braqués sur cette forme trouble qu'il voyait près de sa caisse personnelle. Un grognement lui permit de reconnaître cette masse informe. Son bras se leva pour laisser ses doigts se tendre vers la bête et lui caresser le dessus du crâne, juste entre les deux oreilles. Un mouvement mécanique qui suffit aux muscles concernés de se détendre et de craqueler sous le réveil matinal. Des biceps et triceps qui ne se gênèrent pas pour se détendre, tendre et bloquer les mouvements de l'homme. Ses omoplates répondirent de même. Sa carrure imposante (2m05 pour 93kg), il la devait à ses heures d'entraînement, son assiduité à l'application de sa loyauté pour sa patrie. Une musculature développée à force de mission, mais surtout dans l'obligation de protéger la chair de sa chair.

« Papa papa ! Regarde mon dessin ! Il est beau, hein ? C'est pap' et mam' ! »

Il se détourna du chien pour se diriger vers l'extérieur de la tente, il attrape de ses longs doigts le bout de l'oreille du Berger Allemand pour lui signifier qu'il sort. L'animal, heureux, jappe et sort pour gambader sur cette terre aride.

Un grognement de mécontentement qui roule au fond de la gorge de l'homme, il sent sa peau se faire titiller par le soleil déjà brûlant. Son corps en lui-même est couvert de cicatrices, ses missions pour l'armée à marqué sa chair à vie, désignant une appartenance à ce corps du bataillon. Les cicatrices les plus visibles sont celles sur son visage : de sa joue gauche à sa lèvre et de son front à l'arête de son nez, la traversant... une forme bien violente de montrer les risques du métier. Sa chevelure, courte, se fait secouer ici et là par le vent sec ; immaculé comme la première poudreuse de Décembre et rêche comme le poil d'un animal sauvage. Blond cendré, blond platine ou blanc, tout n'est qu'une question de lumière et de point de vue.

Ses iris se rencontrent dans le reflet d'un des véhicules, il ne se distingue pas très bien. Ses doigts agrippent les branches de ses lunettes pour les installer sur son nez, il observe un peu mieux ce faciès : mâchoire carrée, nez droit et fin, des sourcils longs et épais. Sa main tient son menton avant de laisser son index remonter pour tirer sur le coin de ses yeux. Ses iris couleur opale intensifient l'aura qu'il peut dégager. Connu pour être strict, ses iris sont presque d'un bleu fantomatique, il en est dérangeant parfois.

Il soupire et se détourne pour avancer vers les tentes de ses hommes. Il est temps de leur secouer les puces. Vêtu de son uniforme de l'armée de Terre, il a toujours son air renfrogné et hargneux toujours présent sur son visage de par ses sourcils souvent froncés, cela évite peut-être tout contact avec les gens, c'est toujours mieux que rien. »

「Mental.」

« Il n'est pas de ceux qui ont un caractère facile. Il n'est pas de ceux qui aiment rire pour tout et n'importe quoi. Il fait partie de ces gens qui n'ont pas besoin des autres pour se persécuter. Il fait partie de ces gens qui s'éloignent volontairement pour se faire oublier. Il se voit comme un corps décharné. Il se montre comme une âme errante. Sa personnalité est altérée ; il n'est plus le père souriant, il n'est plus la convivialité, la chaleur, l'amour d'un compagnon. Il est devenu la chair à canon prévu pour les champs de batailles.

Son caractère a le mérite d'être clair. C'est un homme très solitaire et froid. On dit souvent qu'il a fallut bousculer la vie de quelqu'un pour l'amener à être aussi distant avec les gens. C'est ce qu'il s'est passé, il est devenu un être très distant, gardant les yards entre les gens, entre la civilisation, il ne se mélange pas avec elle où du moins très peu. Il n'est pas agoraphobe. Il n'est pas misanthrope. Il peut se permettre d'aimer quelqu'un dans le besoin, mais son visage sera toujours fermé. Il est comme un masque qui n'exprime pas grand chose, pourtant il lui arrive qu'excédé : il se lâche, il exprime son avis. Non, non, ne pensez pas qu'il est impassible et muet, il ne l'est pas, il préfère passer au-dessus de tout. Il a son propre tempérament qui est assez enflammé, mais il faut déclencher la petite étincelle qui l'embrasera et le dévoilera tel qu'il est. Les petits morveux qui le cherchent... il en fait son affaire, il sait comment se faire entendre et si cela ne fonctionne pas, il lui restera toujours l'option de la frappe derrière le crâne. Elle a fait ses preuves jusqu'à présent. Il apprécie les fortes têtes, mais n'hésitera pas à les remettre en place. C'est un caractère qu'on peut qualifié d'ancien combattant. Il a fait la guerre. Est-ce pour cette raison qu'il agit de cette manière ? Pour cette raison qu'il est aussi bourru et froid ? Tellement de facteurs qui peuvent en être la cause.

Méditatif ? Ce serait mentir que de dire ça, mais après des années d'existences, il a appris à se faire plus calme, plus posé. Par rapport à quoi ? Son sang. Sa raison d'être. Vieil animal qui a reçu par les années d'expériences la sagesse de se contenir. Il est un bon meneur, son enseignement envers les nouvelles recrues est dur, sans pitié, il est strict et borné. Tous doivent donner le meilleur de soi, tous doivent défendre leur terre, leur patrie. La France a toujours été pointé du doigt comme inutile, inexistante, mais c'est ce même pays qui possède la plus efficace des techniques d'intimidations : par l'arme nucléaire ? Peut-être, mais aussi par l'efficacité de ses armées. Malgré tout ça, le bataillon fait poids dans la balance des avis militaires. Il est implacable avec ses hommes, honnête avec tous.

Une chose à beaucoup changé sa vie. Il était père. Il était protecteur. Il est perdu. Il est un père attristé. Les sourires chaleureux qu'il adressait à son fils et à sa fille, ne sont plus que de vagues souvenirs du passé, tout comme les marques de tendresse, mais elles sont là, quelque part, elles attendent. Il n'a pas complètement abandonné l'espoir de retrouver ces sensations. De « la » retrouver. Cette fille qui a disparu.

Son langage de charretier lui vient de ses années à côtoyer des soldats, des hommes prêt à donner leur vie au nom de la liberté. Il n'a pas sa langue dans sa poche et n'hésite pas être trop franc envers les gens. Circuler d'une zone à risque ? Il le fera très bien comprendre. Appelé « l'homme sans tact » par certains, il ne démentira pas cette partie de lui, il n'est pas doué pour réconforter, préférant de loin asséner une tape dans le dos de la personne ou bien masser la nuque de celle-ci pour lui montrer qu'il y a une présence à ses côtés pour l'aider. Il est ainsi. Bizarre. Mais, il est lui. »

LoyalColériqueCompatissantFrancJusteSolitaire


「Histoire.」

« La naissance de son fils fut le commencement de l'histoire. Si on remonte un peu, on peut voir que ce gringalet, qui jouait au plus fort et à l'intéressant, avait la joie de ire, de s'épanouir. Il fit la cours à celle qui deviendra plus tard sa femme. Il était maladroit devant elle, riait tout en essayant de lui arracher un sourire. Ce jeune blondinet n'avait fait que suivre ce sentiment de plénitude qui l'avait envahit. Il appréciait cette demoiselle. Un peu trop même. L'amour rend con et parfois inconscient de ce qu'on fait, au point de faire une bêtise, d'engendrer un accident. Un an de vie commune, d'amourette, qui finit par faire place aux responsabilités : un enfant. Une dure réalité qui n'enchantèrent pas réellement les parents de ces deux jeunes gens, mais la décision fut prise, ils allaient assumer, et prendre soin de ce tout petit. Il est très jeune, l'adolescent venait de réussir tant bien que mal son baccalauréat, il ne pouvait pas continuer et s'appuyer sur les finances de ses parents, il était temps qu'il se prenne en main. C'était dur, compliqué et surtout il avait peur. Tout abandonner pour préparer la venue de cet enfant qui n'avait pas été désiré. Son cheminement, sa réflexion se tourna vers l'armée, il s'enrôla, passa les tests d'aptitudes, les classes, il travailla dur, au fond c'était ça qu'il voulait. Il avait cette volonté, cette force. À l'âge de dix-huit ans, il réussit, s'emploie à faire son devoir.

Les années défilent au nombre de quatre, sa vie est calme, tout est serein, il a réussit ce qu'il voulait entreprendre, sa femme donne même naissance à une petite fille. Elle avait les cheveux de sa mère, cette petite frimousse le fit sourire, c'était un jour merveilleux. Ses deux enfants étaient ses trésors qu'il devait protéger, aimer. Il ne sut combien de fois il remercia sa compagne pour ce cadeau. Le nom était tout troué, il n'avait qu'une chose à faire, rendre heureux cette famille qu'il voulait avoir.

Ses devoirs envers la nation était une chose qu'il ne pouvait déroger. Les missions se succédèrent. Il aida les peuples à se mettre à l'abri et combattit pour leur liberté. Pendant un an, il vit l'horreur, il comprit la nécessité de mettre le « holà ». La guerre du Kosovo a été celle de trop pour lui, celle qui l'engagea dans une voix bien trop strict, trop sombre. La guerre avait fait rage, les armes avaient craché leurs larmes, avaient hurlé leur tristesse. La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies mit fin à cette boucherie. Beaucoup était traumatisé, beaucoup avait dû attendre des ordres qui n'étaient jamais parvenu à leurs oreilles. Beaucoup avait vu trop d'horreur. Lui revenait avec son escouade au grand complet. Il avait fait ses preuves en tant que Capitaine. Il avait quadrillé et protéger une parcelle de terre pour les victimes, le peuple. Son rôle rudement bien mené, il rentra au pays avec la marque de son passage en enfer. Défiguré, il se présenta ainsi, sa compagne pleurant son retour et avec soulagement le sourire de ses enfants, de sa fille. Elle avait accepté la situation, ce n'était qu'une passe, qu'une chose à prendre en compte. Il la serra contre lui, dans ses bras puissant lorsqu'elle se jeta à son cou. Ce bonheur ne pouvait avoir de nom. Il était si heureux. Cette phrase... il s'en souvenait encore.

« Bienvenue à la maison mon pap' ! Je suis contente ! C'est long un an sans toi mon pap' ! »

Cette récompense était celle qui le combla. Son acte d'héroïsme fut récompensé. Il passa avec les années de commandant à Colonel. C'était gratifiant et c'est sans aucun remord qu'il servait sa patrie, sa Terre. Les hommes, qu'il entraînait, connaissaient tous cette histoire, son histoire. Ainsi les besoins de sa familles étaient assurés, mais chaque chose avait son bémol. La guerre montre beaucoup de chose, mais jamais on ne souhaite l'avoir chez nous. Il rentrait après une semaine éprouvante, il voulait voir sa femme et ses enfants, mais les cris, les pleurs. Tout. Tout ça l'alerta. Il se précipita à l'étage, enjambant marches par marches. Il pensait vraiment avoir tout vu. La rage voilà son jugement, il mit un terme à l'horreur qui se déroulait devant ses yeux. Il ne voulait pas s'en rappeler, mais le corps mortifié de sa fille et le poing levé de son père déchaîna plus que ce que la guerre n'aurait jamais pu déchaîner. Une main qui agrippe la nuque de ce garnement, qui se resserre dessus. Il le traîna au rez-de-chaussé, la violence fut tel qu'il renia sa chair. Il cracha sur le lien de sang qu'il avait avec ce jeune homme. Il n'était plus rien. Le hurlement, le discours qu'il entretint mis un terme à tout. Il l'expulsa de chez lui. À jamais son caractère en fut modifié, à jamais il n'aurait de haine pour cet enfant qu'il avait tant aimé. Les années, qui suivirent, furent dures. Il enseigna à sa fille à se défendre, la traitant dans ces moments-ci comme un simple soldat, hurlant de faire mieux, de toujours donner tout et surtout de ne jamais commettre d'erreur, elle n'en avait pas le droit. C'était ainsi. Il ne voulait plus que cela recommence, plus jamais.

La guerre avait repris, la Syrie. C'était dur, très. Il se fit rapatrié pour blessure trop grave pour se faire soigner sur place. Il avait maudit son manque d'attention. À peine avait-il rejoint le nid familiale qu'il apprit de la bouche de celle qu'il aime que sa fille avait disparu. Il ne pouvait pas le croire, il cherchait, il harcelait les autorités, suppliait cette France, cette patrie de l'aider. Il ne voulait que la revoir, la serrer dans ses bras.... Une piste le mena sur d'autres cas similaire. Pendant plus de cinq mois, il cherchait, encore et encore, son moral en prenait un coup, mais il était sûr... il la retrouverait peu importe le prix. »


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